La femme est l’homme idéal

Un jour, sous le coup d’une innocente curiosité le petit Marcus demande à son père : Papa, c’est quoi un homme ?
Ému, par la question de son fils, le papa de Marcus fit ressortir le meilleur de sa rhétorique pour lui répondre :

Un homme c’est celui qui sait veiller sur sa famille, celui aime et protège sa famille, celui qui rassure sa famille même quand rien ne va, qui répond aux besoins de sa famille, et qui cherche à la rendre heureuse au péril de sa propre vie car pour un vrai homme, la famille est le meilleur cadeau de la vie, le précieux présent à mettre à l’abri de tout danger.

Ému par le discours éloquent de son père, le petit Marc répliqua :

Papa, quand je serai grand, je voudrai être un homme comme maman !

Hommage à la femme du monde entier !

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Révolte-toi, fils!

Berceau de l’humanité, l’Afrique est le poumon du monde. Si, des faits, cela est invisible, c’est parce que l’homme cherche à toujours dissimuler la vérité pour ne faire croire qu’aux chimères. Sciences et civilisations tirent leurs racines du continent noir, personne ne t’affirmera cela, fils. L’homme a enfoui sa conscience dans le méandre de l’orgueil et de l’emprise de la soif de domination.

Fils, tu me demanderas pourquoi je choisis les références d’hommes pour te parler ce soir des problèmes de notre temps. En effet, dans ce monde, actuellement dépourvu de sa logique, il y a eu une certaine catégorie d’excellents qui ont, de façon pacifique, imprimé une vertu très simplifié dans la conscience des humains.

Les valeurs de l’Afrique

Il était une fois, dans cette Afrique des noirs, dotée d’une sagesse sans concurrence, un homme qui, par les hécatombes de son temps a pris tous les risques pour lutter contre la les injustices et manipulations de la domination étrangère.
Aucune nuit ne s’est écoulé pour voir ce pacificateur révolutionnaire Congolais, Patrice-Emery Lumumba, sous le tapis des insultes et des coups de baïonnettes.

Quelques années plus tard, l’Afrique a encore éduqué ce monde qui se permettait de distinguer les races.
Il est venu un homme nourrit de la sagesse et des autres mystères de la simplicité africaine, un Sud-Africain, Nelson Mandela. Il a enseigné au monde que l’homme n’est pas sa race, il est plus que cela, il est sa raison d’être, en nous demandant de cohabiter dans une nation arc-en-ciel où nous oublierons nos couleurs, nos origines et nos classes sociales.
Il a touché le monde entier pour vite se tailler une chambre noire, lieu des pires mélangés aux maudits pour un mandat de 27 ans.

L’important n’est pas ni la couleur de peau, ni la taille, moins encore la présomption de la capacité intellectuelle ou de la force physique car un peuple uni est plus qu’un peuple fort car l’union fait la force, parodie-t-on.

Valeurs perdues

Comme eux, déclare la guerre aux antivaleurs et discriminations, revendique ta liberté et ton indépendance comme l’ont fait avant toi les figures de la négritude en revendiquant ton identité et ta culture, fils du nègre.

Nos pères ont milité au péril de leur vie mais nous les décevons aujourd’hui. Ils se sont battu pour notre liberté mais nous nous enchainons : des chaines sur nos mains contre le sort de nos frères, de nos terres, notre destinée, aveugles, nous avons conclu. Ils se sont battu pour notre éducation mais nous sommes des sauvages, nous vivons la jungle où la loi est seuls les plus forts survivent.

Nous nous sommes laissés emporté par cette vague de l’occident dite mondialisation qui nous apprend l’injustice pour appliquer la justice des livres, qui nous montre que mettre fin à la vie d’un frère est sans doute une qualité, que l’escroquerie et la corruption sont les points de départ du développement d’une nation, que le partage est un vice, une source de décadence, que la solidarité est un asile des faibles…

Ils nous demandent de faire ce qu’ils disent sans faire ce qu’ils font parce qu’il est sûr qu’ils font le contraire de ce qu’ils nous disent.

Au lieu d’investir dans les hommes, nous investissons dans la mort et des futilités. Les armes, la conquête de l’espace, … Pendant que des milliers des personnes meurent de faim et n’ont plus d’abris.

Le monde se déchire, l’adversité s’amplifie : On invente des mots pour innocenter les coupables, on rend le meurtre une nécessité en l’appelant légitime défense, nous sommes dépouillé de nos biens et on appelle cela détournement ou extorsion au lieu de vol.
Chaque coin du monde est devenu champ de bataille, les soldats s’entre-tuent sans même savoir pourquoi, la dignité est piétinée, la vie n’a aucune importance.

La religion s’est substituée en antagonisme, pour la défense d’un Dieu que nul n’a jamais vu, elle fabrique la haine, les croisés et les terroristes qui tuent des innocents chaque jour au nom de la foi.

Et au nom de la science, la nature a du mal à se nourrir, les hommes ont pollué l’air et même l’environnement avarie : la pluie s’est évanouie, le soleil s’est accru que la terre commence à fondre !

Pour mieux régner, ils nous ont divisés, ils nous ont enfermés entre des frontières pourtant, il n’y a vue du ciel, aucune ligne sur la terre.

Contre qui lutter?

Avec les mœurs de cette époque, le pire se profile à l’horizon, je doute que le troisième millénaire subsiste jusqu’à la fin de ce siècle. Bientôt, nous n’aurons plus d’air à respirer.

Désolé qu’on vous laisse une planète en détérioration. Je ne veux pas te faire peur, je veux juste que tu comprennes que c’est entre vos mains, vous la jeunesse, que repose le sort de l’humain.
Luttez contre ces idéologies erronées, ces fausses croyances et ces divisions car elles n’apportent aucun gain.

Révolter vos cœurs pour qu’ils portent l’amour, révoltez votre raison pour qu’ils comprennent que la vrai religion c’est la vertu, révoltez-vous contre l’humain qui croit que sur terre, il y a cinq race et non une, révoltez-vous contre tout ce qui vous monte les uns contre les autres car nous sommes tous de la même race, la race humaine.

Que ta croyance soit l’amour, ta religion la vertu et ton nation l’humanité !

Par Jean-fraterne RUYANGE